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L’e-mail, ça fonctionne ! Plus que Facebook et Twitter réunis…

Le e-marketing aussi a ses effets de mode. De l’e-mail marketing en passant par le trigger et les médias sociaux, les stratégies apparaissent plus vite qu’on ne les implante. Et l’on a parfois tendance à (trop) vite jeter la « vieille » technique au profit de la nouvelle.

Ces derniers mois, les marques se sont littéralement jetées sur les réseaux sociaux. Elles y ont développé leur marketing à grand frais pour finalement des résultats décevants. Et la diminution croissante de la portée organique des posts facebook ne va rien arranger.
On vous en a déjà longuement parlé.

Cet engouement les a parfois détournés de l’e-mail marketing (l’e-mail a décliné de 20 % entre 2008 et 2012). A tort selon une étude menée par Mc Kinsey. En effet, l’e-mail serait 40 fois plus efficace que Facebook et Twitter réunis pour acquérir des clients ! Quant à la valeur moyenne des commandes, elle serait également supérieure de 17 % via l’e-mail.

Pour Mc Kinsey, pas question de jeter les médias sociaux au profit des seules campagnes d’e-mail marketing pour la cause. Mais les marques devraient revoir leur politique en matière d’e-mail marketing. D’autant que celui-ci a encore d’autres avantages :

> une grande possibilité de segmentation ;

> des résultats mesurables en temps réel ;

> un coût peu élevé ;

> une conception simple ;

> des possibilités de ventes immédiates (voire répétées) ;

> une fidélisation sur le long terme ;

> il est adapté tant au B2C qu’au B2B ;

> etc.

Bref, évitez d’enterrer trop vite une technique au profit d’une autre et gardez à l’esprit qu’en marketing aussi, être fashion addict n’est pas toujours la meilleure façon de se démarquer.


A peine arrivés sur Twitter, les patrons sommés de partir ?

Après les avoir encouragés à peaufiner leur « personal branding » sur les réseaux sociaux, après les avoir convaincus qu’un « social CEO » améliore l’image de la marque qu’il représente, après que les patrons aient finalement cédé et créé leur compte Twitter (pour un certain nombre), voilà que leurs responsables com’ et marketing leur conseillent de faire marche arrière…

La nouvelle est tombée ce 7 avril : Serge Papin, président de la coopérative française Système U et patron très actif sur Twitter depuis 2012 arrête de gazouiller. Le compte @LaCooperativeU prend le relai. Celui de Papin a définitivement été fermé.

La raison ? « Le message y est beaucoup trop personnalisé », regrette Thierry Desouches, le responsable des relations extérieures de Système U, aux « Echos ». « Il y aura d’autres patrons de Système U après Serge Papin, il ne peut pas autant incarner le groupement à lui tout seul. » Voilà bien un argument qui va à l’encontre de toutes les théories de e-marketing que l’on nous a assenées depuis deux ans. Fini donc de « personnaliser », on « corporatise » (de nouveau).

Pourtant, en 2012, une étude menée par Weber Shandwick et KRC Reasearch estimait que 49 % de la réputation d’une entreprise dépend de celle de son CEO d’où l’importance pour celui-ci de développer son personal branding. Et quoi de mieux que les médias sociaux pour cela ? Car bien sûr, lorsqu’une personne vit numériquement, on a l’impression de mieux la connaître, on fait davantage appel à elle et à son entreprise. Cela encourage même les employés à innover selon un rapport d’Havas Media, publié aussi en 2012, case studies à l’appui.

Les patrons y ont cru. Ils ont fini par se lancer. Malgré la peur de faire des erreurs. Qui sur Twitter se paient cash. En France, un compte Twitter s’est même spécialisé dans la compilation de patrons qui tweetent : @tweetbosses. L’un de ses instigateurs, Nicolas Bordas, déclarait d’ailleurs au « Figaro » en 2013 que la frilosité des patrons vis-à-vis de Twitter serait balayée dans les années à venir. Les conseillers com’ et marketing sembleraient en avoir décidé autrement…


Comment s’appelle encore ce client ?

A quand remonte votre dernier contact avec l’ensemble de vos clients ?
A trop longtemps, diriez-vous ! Pour vous éviter ce genre de regret, une stratégie de content marketing intégrée à une newsletter de fidélisation offre de réels atouts.

Vous établissez un contact permanent avec vos clients
L’objectif de la newsletter est d’établir un lien fort par le biais d’une information ciblée et immédiatement utile à vos publics. La réussite de cette stratégie repose sur un envoi régulier d’un contenu rédactionnel fort pour garder un intérêt élevé.

Vous fidélisez avec un contenu attractif
La fidélisation ne se gagne que par l’intérêt que l’on porte à son client. A chaque parution, votre lecteur doit être certain qu’il trouvera un contenu qui le concerne. Cela signifie un contenu qui le touche dans son quotidien plutôt qu’une énième présentation de vos propres produits. Plutôt qu’une newsletter commerciale ou promotionnelle, il s’agit de construire un véritable magazine électronique, à votre image, mais tourné vers vos clients.

Vous obtenez des résultats immédiats
Qui a ouvert la newsletter ? Qu’ont lu les lecteurs ? Combien de fois sont-ils revenus lire un article ? Quelle information a eu le plus de succès ? L’édition électronique est l’outil idéal pour connaître l’impact d’une communication dans les heures qui suivent sa diffusion. Entre chaque parution, l’analyse de ce rapport permet d’ajuster le contenu de votre newsletter pour coller au mieux aux attentes.

Vous facilitez le travail de vos commerciaux
Une newsletter est une carte de visite unique. Elle rappelle à vos lecteurs que vous êtes non seulement actif mais également proche de leurs préoccupations. En créant un contenu de qualité, vous développez une véritable relation de proximité.

Enfin, l’ajout d’une information commerciale séparée du contenu sous forme de CTA (Call To Action) permettra de suivre votre prospect et de mieux connaître ses besoins. Et chaque clic sur un CTA permettra de déclencher l’envoi d’autres informations par mail, plus pointues et immédiatement utiles pour le prospect… comme pour le commercial qui pourra ainsi se concentrer sur les clients potentiels les plus motivés.


Qui sera notre premier client à quitter facebook ?


Avec des résultats bien en deçà des attentes légitimes des entreprises, certaines se demandent s’il n’est pas temps de se désinvestir du média ou, du moins, d’y investir différemment…

« Mais qu’est-ce que je fais encore sur facebook ? » Il y a une grande satisfaction à entendre plusieurs clients vous poser, en substance, la même question pertinente au même moment. Cela confirme qu’il s’agit de clients matures qui maîtrisent leur sujet, que vous les avez correctement aiguillés depuis le début de votre relation commerciale et… qu’ils viennent de lire le rapport alarmant que vous leur avez suggéré de consulter !

En l’occurrence, la dernière étude d’Ogilvy sur le taux de visibilité moyen des messages des entreprises postés sur facebook. Le fameux « organic reach » qui serait tombé à 6 % pour les pages de marques et même à 2 % pour les pages de plus de 500.000 likes. Autrement dit, on souhaite bien du courage à nombre de community managers dans les mois à venir, lorsqu’il faudra expliquer à un client pourquoi plus personne ne voit ses posts. Car, pour Marshall Manson, patron de social@Ogilvy Europe qui signe l’étude, « le taux de visibilité moyen des contenus de marques publiés sur facebook est appelé à atteindre le 0 %. Il s’agit juste d’une question de temps. » Bien entendu, pas question pour Ogilvy de se tirer pour autant une balle dans le pied. S’en suit donc, dans l’étude, une série de recommandations pour poursuivre l’aventure avec facebook… avec un portefeuille bien garni.

Car c’est effectivement la première recommandation que l’on peut faire à ses clients : considérer facebook comme un canal publicitaire payant comme un autre. Un canal d’ailleurs pas si cher que cela et plutôt pointu sur les profils des clients à toucher. Mais inutile de perdre encore son temps et son argent en posts, en heures de publication, en surveillance des réactions et autres entretien de conversations… cela n’a plus vraiment d’intérêt. Souvenez-vous que nous sommes en route vers le 0 % d’organic reach.

Pourtant, vous aviez des choses à dire à vos clients, vos prospects, vos « amis ». Sachez qu’il est toujours possible de le leur dire et de façon beaucoup plus efficace. Reprenez votre Content en main ! Editez des contenus visibles par tous, entamez de véritables conversations, maîtrisez tous les paramètres de votre communication. En un mot : démarrez votre blog ! Et pour vous en convaincre, voyez les différents avantages que nous avions listés sur le fait de publier sur son propre blog plutôt que sur facebook.

Et que les plus nostalgiques se rassurent, on pourra partager le contenu de son blog sur facebook et se dire que 2 % de visibilité, c’est pas perdu…


Le post que je n’aurais pas dû écrire

Ecrire pour ne rien dire tuera bientôt le content marketing. Le nombre de contenus augmente sans cesse et on se dirige vers un Content Shock !

A l’heure où le contenu est présenté comme la grande tendance pour 2014 en matière de stratégie marketing, les premières voix s’élèvent déjà pour évoquer une saturation de ce même contenu… C’est le cas de Mark Schaefer qui, sur son blog, rappelle que le nombre de blogs a triplé depuis 2009 ou que le volume de contenu en accès libre sur le Web double aujourd’hui tous les 9 à 24 mois en fonction de la matière qui vous intéresse.

Par contre, notre capacité à lire ces contenus est clairement limitée. Même en y ajoutant des temps de lecture sur mobile, en mangeant ou en conduisant… il existe un seuil qu’on ne pourra plus dépasser. Ce seuil est ce que Mark Schaefer a baptisé le Content Shock, le moment où un volume de contenus en croissance permanente rencontre un seuil maximum de consommation possible.

Au-delà de la considération philosophique, cette thèse défend alors l’idée que, passé le Content Shock, produire du contenu n’est plus viable économiquement. Passé le Content Shock, il sera de plus en plus difficile de garder un auditoire. Et, pour y parvenir, il faudra consacrer des sommes de plus en plus importantes au contenu.

Mark Schaefer a fait l’exercice pour son blog : s’il consacrait 5 heures par semaine en 2009 pour alimenter son blog en estimant son heure de travail à 100$, aujourd’hui, face à la pression concurrentielle, il en serait à 1.500 $ par semaine et l’an prochain, il estime qu’il devrait consacrer 3.000$ par semaine pour, simplement, garder ses lecteurs. Inconcevable mais… théorique. Mark Schaefer reconnaît lui-même qu’il est aujourd’hui impossible d’évaluer le moment du Content Shock pour chaque domaine d’activité. Mais il est certain qu’il arrivera toujours un moment où le coût de la stratégie deviendra trop élevé par rapport à ce qu’on pourra en attendre.

Pour s’en prémunir aujourd’hui et repousser au plus loin l’arrivée du Content Shock pour son activité, une seule règle : se demander à qui, précisément, on souhaite destiner son contenu pour être certain qu’il soit pertinent et intéresser ce lecteur qui vous coûtera chaque jour un peu plus cher. Le prix à payer pour gagner sa fidélité.

 


Sur votre blog plutôt que sur Facebook !

La portée organique de vos posts facebook diminue de jour en jour. Bientôt, plus personne ne verra vos publications si vous n’avez versé votre obole à Mark ! Il est donc grand temps de démarrer votre blog pour alimenter les réseaux sociaux et vous rendre beaucoup plus visible.

(Presque) rien ne change
Votre blog est une page liée à votre site pour tous ceux qui aiment votre marque. Une page pour converser, partager, échanger, s’exprimer… Un peu comme une page facebook ? La différence est que cette page est hébergée chez vous, par vous et pour vous !

Toujours (presque) rien ne change
Les contenus publiés sur votre blog vivent sur les réseaux sociaux comme tous les posts que vous y publiiez par le passé.
La différence est que l’ensemble des lecteurs se retrouvent dans votre environnement pour les lire.

De nombreux canaux de diffusion

Facebook devient un simple canal de distribution de votre contenu. Un canal parmi les nombreux autres que vous pouvez utiliser via votre blog. Publiez sur Twitter, Pinterest, YouTube et les autres mais gardez tous ces contenus sur votre site.

Un vrai ROI
Chaque minute que vous consacrez à votre conversation sociale via votre blog est quantifiable et ne dépend pas des changements de fonctionnement imposés, sans préavis, par les médias sociaux.

Une visibilité
Entre les fausses pages, les anciennes et celles des collaborateurs, retrouver une page de marque sur facebook est un calvaire. Avec votre blog, vous centralisez l’information sur votre site et conversez via une page claire dévolue à vos conversations sociales.

Une présence durable
Tout ce que vous publiez sur votre blog est visible pendant de longues semaines et se retrouve via les moteurs de recherche alors qu’un post sur facebook disparaît bien souvent aussi vite qu’il a été publié.

Une information pour tous
Les algorithmes de facebook décident qui voit ou non les informations publiées. Votre blog donne accès à vos contenus à tous ceux qui le souhaitent, sans établir de sélection.

Du SEO sans effort
Chaque ligne postée sur votre blog favorise votre classement dans les moteurs de recherche alors que tout ce que vous avez pu poster sur facebook n’y a jamais contribué !

Des audiences multiples
Vous avez 30.000 fans sur facebook ? Grand bien vous fasse, mais c’est facebook qui dispose de leurs coordonnées…  Sur votre blog, vous avez tout loisir de rassembler les coordonnées de vos visiteurs et vous pouvez multiplier les conversations avec eux en fonction de leurs attentes.


3 réflexes avant de créer du contenu

En matière de contenu, le problème n’est pas tant d’identifier les premiers sujets à publier que de bien les traiter et de s’organiser en conséquence. Voici trois réflexes à adopter pour se faciliter la tâche et éviter d’abandonner en cours de route.

Lorsqu’on analyse les demandes des entreprises qui parviennent chez NewsMaster pour un soutien en matière de rédaction de contenus en ligne, on constate que la majorité d’entre elles sont dues à un manque de mise en place de la stratégie. Qu’il s’agisse d’alimenter un blog, un site ou des newsletters, la seule question à se poser est toujours : « Que vient chercher un prospect en me lisant ? »

Des réponses à des problèmes
Pour atterrir sur votre site ou votre blog, tout prospect a d’abord introduit une requête dans un moteur de recherche. Il se présente donc, bien souvent, avec un problème à résoudre. Le terme « problème » est probablement un des mots les plus détestés par les entrepreneurs et les chefs d’entreprise. C’est la raison pour laquelle ces derniers ne parlent que de solutions, en l’occurrence leurs produits, et ne publient que de la publicité ou de l’autopromotion.

Se mettre à la place du lecteur est crucial. Lui démontrer que vous avez compris son problème vous permettra ensuite de lui présenter votre solution. Pour cela, construisez votre rédactionnel en partant d’exemples problématiques, multipliez les liens et les explications, adoptez un réflexe pédagogique plutôt que promotionnel.

Une constante de qualité
Quel que soit le contenu que vous publiez, il doit être validé en répondant, au moins, à trois de ces cinq critères :

Le contenu est-il crédible ?
Le contenu est-il informatif ?
Le contenu est-il facile à comprendre ?
Le contenu est-il utile ?
Le contenu a-t-il un caractère exceptionnel ?

Un contact régulier
Toute publication nécessite un rythme pour s’imposer. Pour créer un rendez-vous avec vos lecteurs et les fidéliser, démarrez modestement pour tenir la distance. Deux articles par mois sur le blog, un livre blanc par trimestre sur le site ou une newsletter bimestrielle suffira amplement pour démarrer. N’augmentez le rythme que lorsque les choses seront bien mises en place. Prospects et clients seront toujours plus heureux d’avoir la surprise de recevoir plus d’infos que prévu que de se rendre compte que, lentement, ils en reçoivent de moins en moins au point de s’en désintéresser complètement.


Sur les médias sociaux, le gratuit, c’est fini !

En décembre dernier, Facebook a tué le trafic organique (l’organic reach). Désormais, seul le « Paid media » compte. L’ère du tout gratuit sur les médias sociaux est bel et bien révolue. Pour être vu, il faudra davantage faire preuve de créativité mais aussi payer !

Avant, il suffisait de créer une page Facebook, de l’alimenter avec un contenu de qualité pour que posts et mises à jour vivent naturellement
leur vie, se partagent et soient vus. Bref, faire sa promo, promouvoir sa marque, pouvait ne pas coûter un cent sur les réseaux sociaux.
Avouez qu’il fallait être un brin utopiste pour croire que cela durerait toujours.

En décembre dernier, Mark Zuckerberg a porté le coup de grâce au trafic organique.D’un coup, mises à jour et articles ont vu leur audience dégringoler (souvent de plusieurs dizaines de pour cent !). Normal, Facebook a changé (une fois de plus) les règles du jeu et l’algorithme du fil d’actualité.« La concurrence est féroce en matière de News Feed, s’est justifié Facebook dans un article publié sur le site Facebook for Business. De plus en plus d’utilisateurs partagent des contenus. Les pages vont subir des modifications dans la distribution des messages postés, ce qui va se traduire par un déclin de l’organic reach. Objectif : la qualité. » Mais aussi faire grossir le portefeuille de Facebook ! Car pour optimiser sa visibilité et la pénétration de ses messages, il faut désormais payer. Le tout gratuit, sur les médias sociaux, c’est fini ! Place au « Paid media » généralisé.

Après Facebook, nul doute que les autres réseaux emprunteront la même voie. Les marques vont devoir revoir leur marketing social et tenir compte du fait que désormais, il faudra investir dans les Ads ! Cela dit, que préférez-vous : générer cinq ventes via le trafic organique ou le double en investissant dans les annonces payantes ? Rien ne vous empêche de mixer les deux. C’est sans doute la meilleure solution.


Et soudain, le design se fit « responsive »

S’adapter en temps réel… Avec le responsive design, les marques se dotent de « super pouvoirs » pour être prêtes à surgir au moment opportun pour l’utilisateur, construisant ainsi une relation client en continu à moindre coût.

Dans le nouvel environnement mobile, rien ne reste très longtemps à la même place. Et cela bouleverse aussi… le marketing. Car quand les supports ne cessent de changer, comment conçoit-on des messages et des sites ergonomiques pour toutes les plateformes, tous les supports ?

La réponse : grâce au responsive design. Le sujet est aujourd’hui sur toutes les lèvres. Tous les marketeurs veulent du responsive design. Le concept n’est pourtant pas nouveau. Alors, phénomène de mode ? Plutôt une évolution incontournable de l’Internet. Car pour surfer, aujourd’hui, on utilise plus souvent son smartphone ou sa tablette que son PC, ou les deux en parallèle.

Le responsive design permet d’adapter un site web, même existant, à tous les types de terminaux et systèmes d’exploitation en jouant uniquement sur les feuilles de style (textes, images et polices). Avec ce mode de conception très flexible, le site est développé une seule fois, ce qui permet la mutualisation des coûts. Il s’adapte ensuite automatiquement, en termes de présentation des contenus et de fonctionnalités, au terminal utilisé (TV connectée, ordi 24 pouces, smartphone, tablette, etc.). Une solution qui améliore les taux de retour des campagnes d’e-mailing, par exemple. Car un client qui se connecte sur un site mobile ergonomique et dont la lecture n’est pas entravée est enclin à y rester plus longtemps.

Au-delà de l’aspect financier, le responsive design a pour avantage d’utiliser de manière massive des éléments favorables au référencement naturel, assure le site Webmarketing & Com. En effet, le responsive design peut tout à fait prendre en compte toutes les problématiques du SEO pour permettre aux marques d’être visibles et compétitives sur les moteurs de recherche.


Négliger le storytelling ? N’y pensez même plus !

A force de répéter au consommateur qu’il dispose des outils pour réagir à tous les contenus publiés par la marque, celui-ci ne se fait plus prier ! Il est donc crucial de l’impliquer dans la création et la diffusion des contenus proposés par les marques. Le storytelling prend une nouvelle dimension et raconter des histoires impose de tenir compte de nouvelles règles

  1. La marque donne la première impulsion dans le cadre d’une communication construite avec ses partenaires (agences, relais marketing, blogueurs associés).
  2. La marque suit l’impact généré par sa communication auprès de ses différents auditoires et analyse les contenus repris, modifiés, parodiés, discutés… pour en sortir les idées innovantes.
  3. La marque alimente et répond, intervient dans les discussions quand cela s’avère nécessaire.
  4. La marque apporte du sens et de la valeur dans le quotidien des consommateurs (que ce soit par le divertissement, les rires, le rêve, des conseils pratiques ou encore l’étonnement).
  5. Le storytelling incarne ainsi la marque, fait sentir ce qu’elle a d’unique, donne envie de l’acheter, de la partager.

Le lancement par Disney de son outil de storytelling OMD (Oh, My Disney) est à ce titre exemplaire. OMD, nourri entre deux et huit fois par jour, propose des articles conçus pour être lus, appréciés et partagés rapidement, comme « 15 rappels pour vous dire que vous êtes important ! ». Le storytelling fonctionne parce que Disney renvoie vers des images, des histoires et des citations connues de tous mais aussi parce que la marque ne se contente pas de promouvoir ses produits : elle crée véritablement de nouveaux contenus, adaptés à ses canaux de communication et ses publics. Cet article de Post Advertising vous l’explique en détails.

Un constat qui nous rappelle les prédictions faites par Coca-Cola en 2011 sur l’avenir du contenu et leurs visées concernant le storytelling. On a peut-être oublié que l’objectif principal du Content 2020 Project de Coca-Cola était, et reste, de doubler la taille de leurs activités dans moins de huit ans ! Cette interview avec son créateur, Jonathan Mildenhall, Chief Storyteller de Coca-Cola, devrait achever de vous convaincre.

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