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Le référencement naturel pour vos internautes… et pour Google !


Faire figurer un site Web en première page de résultats sur Google, c’est le Saint Graal que tout markeeter recherche. Quoi de plus naturel que le SEO pour y parvenir ?

Cet article vous dresse une liste synthétique, mais pour le moins exhaustive des principaux facteurs qui positionnent un site Web dans les premiers résultats (SERP) sur Google. Par souci de clarté, j’ai choisi de les classer, suivant leur nature, en six catégories distinctes que voici :

Les mots-clés

Parce qu’ils sont à la base même du contenu, le choix, l’ordre et la place de ceux-ci sont cruciaux. Après réflexion et recherche approfondie, il convient de les semer aux endroits les plus propices que sont l’URL, l’ensemble du contenu et les balises « Title », « titre H1 », « titre Hn » et « méta-description ». En fait, ces balises signalent explicitement à Google sur quels mots votre site Web doit être trouvé.

Prenez garde, par contre, au bourrage de mots-clés qui, à la lecture, deviennent complètement indigestes, et risquent de vous faire sanctionner. Un conseil : variez les mots, les expressions et les synonymes dont la langue française regorge pour éviter ces écueils.

Le contenu

Content is king ! Notre ami Google tend à favoriser les contenus longs, mais ne perdez pas de vue que la quantité n’est pas forcément gage de qualité. La primeur est donc de proposer un contenu unique, nouveau, régulièrement mis à jour, et enrichi d’éléments visuels. Votre valeur ajoutée dépend directement de l’attrait, de l’utilité et de l’ergonomie  de votre site.

Tout le contenu doit donc être conçu et optimisé pour faciliter la navigation et la lecture.  Cela comprend l’usage de listes pucées et chiffrées pour les longues énumérations, une ponctuation adéquate ainsi qu’un registre de langage qu’on préfère généralement  soutenu. Veillez aussi à soigner l’orthographe, la syntaxe et la grammaire qui, si elles sont négligées, peuvent vous pénaliser.

Le linking

Internet est une vraie toile où s’entremêlent des fils, des liens qui, convenablement reliés, vous garantissent un bon positionnement. On distingue les liens hypertextes entrants (ou backlinks; liens extérieurs à votre site pointant vers une de vos pages), les liens sortants (liens internes de votre site qui renvoient vers des pages extérieures au vôtre) et les liens internes (liens intérieurs qui relient entre elles les pages de votre site).

Le linking consiste donc à tisser un maximum de liens vers votre site Web et vos pages internes; un lien de qualité sera concordant avec votre thématique générale, placé aussi haut que possible, relayé à maintes reprises, et correctement libellé.

 

 

L’indexage

Grâce à différents paramètres de calcul, les robots du moteur de recherche référencent vos contenus au moyen d’algorithmes très avancés. Ceux-ci tiennent compte du nombre de requêtes, du trafic en direction de votre site, du taux de rebond, et de la fidélité de votre audience.

Ces robots accordent également une grande importance à

1)     La vitesse de chargement de votre site

2)     La présence d’un Plan de site

3)      Votre inscription sur le réseau social Google+

Les signaux sociaux

La nuance est vraiment à faire entre signaux sociaux et réseaux sociaux, car le taux d’engagement et de conversion sur ceux-ci ne sont pas les seuls critères qui entrent en jeu dans le référencement. Les UGC (contenus générés par l’utilisateur en anglais) tels que les commentaires, forums, les flux RSS et les marque-pages ont une importance de taille.

Bref, au plus vous respectez ces facteurs, au plus Google accordera de confiance et de crédibilité à votre site : Content, it’s Trust !


Le livre blanc en question et en pratique


La formule est éprouvée, mais le vent actuel de l’Inbound Marketing donne un second souffle au livre-blanc. 

Face à cette émergence de consommateurs toujours plus exigeants, informés et critiques, le livre- blanc est non seulement une réponse, mais il devient de facto un chaînon immanquable dans votre stratégie de contenu Web.

Un triple but !

La rédaction et la mise à disposition d’un livre-blanc poursuit clairement trois objectifs marketing :

1. Afficher et démontrer votre expertise
2. Générer des leads
3. Acquérir de nouveaux clients

L’ouvrage s’adresse donc à un public tantôt averti, tantôt novice sur le sujet que vous abordez. Dans tous les cas, il vise des prospects susceptibles de se convertir aux services et/ou produits que vous proposez.

Les bonnes pratiques éditoriales

Sans nul doute, la rédaction d’un livre-blanc est un exercice relativement ardu et subtil à la fois. Tant dans la tonalité qu’à travers la mise en page, ce document de référence doit apparaître objectif, pertinent et  nuancé pour être d’autant plus persuasif. Vous devez donc trouver le meilleur équilibre entre neutralité, publicité et brièveté. Voici quelques pistes :

L’édition

  • Un édito ; pour présenter la thématique et votre légitimité à l’aborder.
  • Des titres accrocheurs ; vos lecteurs doivent comprendre l’intérêt de télécharger et consulter votre livre.
  • Une structure ; par souci de cohérence et de lisibilité à l’égard de vos prospects.
  • Des chiffres ; montrez que vous êtes au fait des dernières tendances de votre secteur, sans en omettre les sources bien évidemment.
  • Des références concrètes ; avis d’experts, commentaires clients, études de cas, témoignages,  et citations doivent corroborer votre propos.
  • Des illustrations ; pour simplifier la compréhension de notions plus complexes, car une image vaudra toujours mieux qu’un long discours.
  • Un résumé ; vous pouvez rappeler sous la forme d’une conclusion les infos essentielles à retenir.
  • Enfin, parce que les livres-blancs circulent, n’oubliez pas de présenter votre entreprise ou, au moins, d’en mentionner les coordonnées.

La diffusion

Deux cas de figure pour deux approches différentes existent. Soit vous cherchez à consolider votre e-réputation, et vous mettez alors votre livre-blanc à disposition sur votre site Web, via les réseaux sociaux ou encore votre newsletter.

Soit votre projet est purement commercial, et mieux vaut dans ce cas, proposer votre livre-blanc en téléchargement depuis un formulaire de contact, ceci pour capter un maximum d’informations sur vos prospects.

Pérennité et durabilité

Et ce n’est pas tout, puisque la création et la diffusion d’un livre-blanc s’inscrivent directement dans une stratégie d’Inbound Marketing, vos actions de conversion et de fidélisation doivent elles aussi se murer autour d’un programme de relance et de suivi de vos contacts.

Découvrez les livres-blancs réalisés par NewsMaster pour PhotoGalerie sur http://blog.photogalerie.com/livre-blanc


Quel site Web pour vos mobinautes ?

Vu le boom sans précédent des ventes de smartphones et autres tablettes, il devient plus que nécessaire de tenir compte de cette nouvelle source de trafic : les mobinautes. Plusieurs alternatives s’offrent à vous pour intégrer au mieux ces nouveaux internautes dans votre stratégie digitale : le site mobile, l’application mobile et le Responsive Web Design

La première solution consiste à éditer un second site Web en l’hébergeant sous un domaine alternatif : le sous-domaine. Grosso modo, le visiteur est redirigé vers une version spécifiquement  mobilede votre site Internet. Seul bémol, des investissements et des efforts supplémentaires sont à prévoir pour la maintenance dudit site mobile.

Seconde solution et non des moindres, l’application mobile, certes plus ou moins onéreuse, mais dont l’interface (si tant est qu’elle est bien pensée) garantit un confort et une facilité d’utilisationidéale.

Enfin, le Responsive Web Design revient à concevoir un seul site Web qui comporte donc des URL uniques pour chaque page; les éléments statiques et dynamiques de votre site Internet-tels que les carrousels ou la barre de navigation- apparaîtront alors différemment suivant la taille d’écran du terminal. Une réserve pour ce dispositif ? Ne pas craindre d’aller mettre ses mains dans le cambouis du code et des CSS !

Responsive Content First 

Hélas, hélas… et c’est bien la raison pour laquelle je n’y arrive que maintenant, la place accordée au contenu dans les projets Web est encore trop souvent omise, voire négligée. La navigation sur mobile n’est pas seulement une question d’écran ou de design, mais aussi et surtout d’éditorial. Par conséquent, il vous faut penser Responsive Content avant même Responsive Design. De fait, qui demanderait à un architecte de concevoir une habitation sans en spécifier les pièces et leur nombre ?

La première étape consiste donc  à inventorier tous les éléments qui doivent figurer sur les pages de votre site Web, et ce même si le contenu est encore inexistant. En principe, une page Web correspond à une action (Ex : « Voir plus, ajouter au panier, commander, confirmer, payer »). Dans cette même logique, identifiez quels contenus (fiches-produit, actualités, articles de blog, etc.) devraient apparaître sur quelles pages de votre site; c’est l’occasion d’ailleurs d’éliminer les pages 404 et autres inutilités du style.

Dernières recos

L’iconographie : évitez les images .JPEG, mais optez plutôt pour des formats plus légers et s’adaptant à toutes les tailles.

La densité du texte : concision, clarté et précision sont les maîtres-mots en rédaction Web.

L’éditorialisation : phase cruciale- mais continue-où vous devez hiérarchiser et structurer vos contenus.

Bref, il n’y a pas une méthode moins valable qu’une autre ; même notre ami Google ne semble pas avoir de réelles préférences en la matière puisque une fois encore CONTENT is KING !


Pourquoi les journalistes font (souvent) peur ?


Etonnant comme ce sont toujours les mêmes entreprises actives en ligne dont toute la presse parle. A croire qu’elles seules ont quelque chose à dire. Toutes les autres auraient-elles peur des journalistes ? Comprendre comment ils fonctionnent devrait déjà améliorer vos relations de presse.

Les relations de presse doivent être comprises comme un forme spécifique des relations publiques auprès d’une cible particulière que sont les journalistes. L’objectif général est d’obtenir pour l’entreprise des retombées rédactionnelles positives et valorisantes en entretenant de bonnes relations avec les journalistes et en leur fournissant des informations susceptibles d’intéresser leurs lecteurs. Communiqués de presse, mails réguliers, rencontres informelles… tout devrait être bon pour présenter vos activités.

Pourtant, face aux journalistes, on sent bien souvent une appréhension dans le chef de certains promoteurs d’entreprises à présenter leurs activités. Et, souvent, avec raison devant leur méconnaissance du métier.

Les journalistes agissent, en effet, comme des amplificateurs d’information, des caisses  de résonance mais aussi des filtres déformants. Les journalistes ne reproduisent jamais une information à l’identique, mais leur travail est de la mettre en perspective, de la critiquer, de la compléter. Autrement dit, à l’inverse des classiques relations publiques, l’activité d’un journaliste peut tourner en faveur ou en défaveur de l’entreprise.

Deux réflexes vous permettront d’éviter ce genre de déconvenue :

Mettre en place une stratégie à long terme.

Il ne suffit pas d’agir au coup par coup. Il est toujours préférable de capitaliser de coup en coup, tout en maintenant sa capacité à réagir quand l’actualité l’exige. Une stratégie globale est plus efficace car elle est mieux reçue par les journalistes, mieux comprise et plus écoutée. Pour ce faire, il faut :

- Constituer un réseau de contacts utiles et fiables dans la presse
- Informer régulièrement, même si cela ne donne lieu à aucune publication dans un premier temps
- Crédibiliser l’entreprise par des informations vérifiables et correctes.

Travailler en pleine connaissance de cause

Face à la presse, les entreprises commettent de nombreuses erreurs, par pure méconnaissance de leurs interlocuteurs et de leur mode de fonctionnement. Les journalistes ne sont pas des publicitaires qui publieront lorsque vous le souhaitez. De plus, ils ont quelques vilains défauts :

- Les journalistes n’ont pas de mémoire. Ils peuvent vous oublier aussi vite qu’ils vous ont trouvé formidable.
- Ils aiment que vous leur offriez une totale disponibilité lorsqu’ils ont besoin de vous.
- Ils détestent les fausses informations ou être menés en bateau
- Ils adorent être les seuls à posséder une information. Le fameux « scoop ».

 


N’abandonnez pas vos clients pendant les vacances !

Même s’il ralentit, le business ne s’arrête pas durant tout l’été. Et c’est un moment propice pour attirer l’attention sur votre newsletter. Poursuivre l’envoi est donc plus qu’indiqué. Voici, au moins, quatre bonnes raisons… et la solution que nous préconisons.

1. Vos destinataires ont plus de temps pour vous lire
Personne ne s’absente durant deux mois, et même rarement durant un mois. Votre newsletter a donc toutes les chances d’être lue. D’autant qu’au cours de cette période « creuse », le nombre d’e-mails reçu par vos destinataires a tendance à diminuer, tout comme la somme de travail. Tous ont donc plus de temps à consacrer à la lecture de newsletters et d’articles.

2. Plus d’attention et moins de compétition
Beaucoup de sociétés stoppent sans réfléchir la publication de leur newsletter l’été. Bref, la compétition sera moindre dans la boîte de réception de vos destinataires. Tirez avantage de cette situation pour marquer le coup.

3. La cohérence de parutions est un gage de qualité
Certes, personne ne vous reprochera d’avoir interrompu l’envoi de votre newsletter pendant les vacances. Quoique… Sachez toutefois que garder une cohérence dans la fréquence d’envoi est perçu comme un gage de qualité. Enfin, on constate que les taux de lectures peinent à retrouver leurs niveaux habituels après une interruption.

4. L’occasion de séduire de nouveaux abonnés
La période estivale peut être l’occasion d’envoyer votre newsletter à de nouvelles personnes. Et de revoir par la même occasion vos bases de données.

5. NewsMaster renvoie votre newsletter aux absents…
La période d’absence la plus fréquente étant de 10 jours ouvrables à cette période, NewsMaster met en place l’été un service de monitoring qui renvoie votre newsletter à tous les destinataires qui ne l’auraient pas ouverte, 15 jours après le premier envoi. La garantie de toucher tout le monde dans les meilleures conditions.


Dompter un calendrier éditorial

Qui dit projet web, dit prévisions. Et qui dit prévisions, sous-entend anticipation. C’est dans cette logique de planification que le calendrier éditorial se révèle être un fantastique outil de publication et d’édition.

Distraction, panne d’inspiration, négligence, manque de temps… Dorénavant, vous n’aurez plus d’excuses pour rendre des pages blanches : un calendrier et le tour est joué !

Un calendrier éditorial, comment ? Pour quoi ?

Comme son nom l’indique, ce document précieux offre une vue d’ensemble journalière, hebdomadaire, mensuelle ou encore annuelle des événements à venir. En rédaction web, le calendrier éditorial permet donc de planifier efficacement vos contenus web suivant leurs thématiques (par ex : SEO, brand content, médias sociaux), leurs typologies, leurs formats (livre blanc, newsletter, vidéo, infographie, etc.) ou encore leurs médias de diffusion (blog, site web, courriel, réseau social). Il peut aussi vous aider à visualiser en un coup d’œil les mots-clés à distiller, les différentes sources et ressources éventuelles à prévoir, à vérifier les commentaires, le statut des contenus (planifié, publié ou en brouillon) et à identifier très clairement le rôle de chaque intervenant dans la chaîne de production éditoriale. Selon vos besoins et vos objectifs, tous ces aspects sont bien évidemment personnalisables et modulables à l’infini.

Plus facile à dire qu’à faire ? Que nenni ! Idéalement, il convient de compléter votre calendrier au moins une semaine avant la publication de chaque contenu pour deux raisons. Primo : pour anticiper les imprévus et autres contretemps. Secundo : afin d’éviter tout malentendu, confusion ou quiproquo au sein de votre équipe. En fonction de vos besoins, de vos moyens, de votre audience et de vos objectifs, il vous faudra sélectionner vos thématiques, lister les sujets, les classer par saisons, déterminer la fréquence de parution et spécifier le rôle de chaque contributeur.

Bien sûr, une fois le calendrier éditorial convenablement implémenté à votre stratégie, rien ne vous oblige à rester coincé dans votre planning de publications. Au contraire, profitez d’événements récurrents et ponctuels telles que les fêtes de fin d’année, la rentrée des classes, ou bien même rebondissez sur l’actualité du moment pour offrir à votre cible un contenu dynamique et à jour. À terme, cette démarche est la garantie d’un public conquis et fidèle.

Les avantages d’un calendrier éditorial

Si vous en doutez encore, les bénéfices de ce dispositif de publication sont nombreux :

  • rythme de publications plus soutenu ;
  • indexage plus fréquent ->meilleur référencement ;
  • trafic croissant ;
  • fidélisation accrue des internautes ;
  • meilleure coordination entre les collaborateurs ;
  • ligne éditoriale cohérente.

Et croyez-moi, nul besoin d’être un éminent expert en informatique pour mettre sur pied un bon calendrier. Un tableur Excel, l’extension « Editorial Calendar » sous WordPress, Google Agenda sont tous autant d’exemples qui vous aideront à mettre en œuvre votre calendrier éditorial.

Bref : rigueur, régularité et repos !

Vous l’aurez compris, le calendrier éditorial se situe au cœur même de votre stratégie de contenu. Dès lors, vous veillerez à respecter les délais impartis de façon à publier régulièrement et proprement.


e-Commerçants, surveillez vos boutons !

A partir du 31 mai, de nouvelles dispositions dans le Code de droit économique risquent de bouleverser les pratiques du secteur e-commerce. A commencer par l’ergonomie des boutons de commandes sur les sites afin de mieux informer les consommateurs…

Avec le développement de l’e-commerce, protection des consommateurs et vente à distance dans un contexte électronique sont plus que jamais liées dans l’esprit du législateur. Comme l’explique Maître Frédéric Dechamps (DLB Avocats) dans un article paru sur DroitBelge.Net, le portail du droit belge, « le législateur a entamé la mise en place progressive du Code de droit économique. Dans le cadre de cette transposition progressive, la matière des pratiques du marché et de la protection des consommateurs connait un bouleversement ».

Parmi les modifications qui entreront en vigueur le 31 mai prochain, l’emblématique bouton de commande des sites e-commerce qui doit être entièrement revu. En effet, poursuit Maitre Dechamps, « le bouton par lequel le consommateur commande les produits et les services doit clairement faire comprendre au consommateur que l’acceptation de cette commande implique un paiement de sa part. La sanction est assez lourde puisque, à défaut de cette information, le consommateur ne sera pas lié par la commande. » Les prochaines semaines verront donc fleurir les solutions trouvées par les entreprises pour adapter leurs CTA.

Et pour faire le point sur les principales modifications qui entrent en vigueur dans les jours à venir, le cabinet d’avocats DLB propose un tableau récapitulatif très complet à découvrir sans plus tarder.


Stop aux diktats des chiffres imbéciles

Ce titre compterait trop de caractères pour être efficace et ne vous pousserait donc pas à cliquer pour en savoir plus… J’ai la prétention de croire que les mots employés auront pourtant plus de force que le calcul du nombre de signes pour vous donner envie de savoir ! 

Dans les rédactions, les journalistes appellent cela un marronnier : le sujet un peu pénible et souvent sans grand intérêt qui revient régulièrement dans les colonnes d’un magazine à date presque fixe – et lorsqu’on n’a pas de meilleure idée. Le mal au dos, la rentrée des classes, les régimes avant l’été, les secrets des francs-maçons, la cuisine détox…

Le web ne déroge pas à la règle et compte également de nombreux marronniers pour les rédacteurs de tout poil : l’abandon de panier à Noël, les secrets du storytelling, la mort du mail, les outils pour maîtriser Twitter ou… les longueurs idéales pour toutes vos publications en ligne. Le site Social Media Today vient ainsi de s’y coller en reprenant une liste impressionnante d’études et d’analyses de gourous qui recensent toutes les longueurs possibles en la matière.

Le tweet idéal serait ainsi à 100 caractères, le post facebook à moins de 40, le commentaire Google+ peut atteindre 60 signes et un bon post de blog compte 1.600 mots. Et, sans que cela ne semble poser problème à qui que ce soit, tous ces chiffres sont ensuite répercutés sur de nombreux sites destinés à des lecteurs… non-anglophones ! Désormais, que vous écriviez en allemand, en chinois ou en français, vous voilà brimé par la structure de la langue anglo-saxonne qui ne concerne pourtant aucun de vos lecteurs. Exprimé ainsi, la bêtise semble évidente. Et pourtant, plus d’une fois ces chiffres nous sont déjà revenus via des clients consciencieux et bien informés. Ce fut l’occasion de rappeler qu’en matière de contenu, le seul chiffre important à retenir est 3, comme les trois choses importantes dans le contenu : le contenu, le contenu et encore le contenu…

PS : dans un prochain article, je vous parlerai des meilleures heures pour publier vos posts ou vos tweets au cours de la journée. J’ai une excellente étude en provenance directe de l’Oklahoma.


L’e-mail, ça fonctionne ! Plus que Facebook et Twitter réunis…

Le e-marketing aussi a ses effets de mode. De l’e-mail marketing en passant par le trigger et les médias sociaux, les stratégies apparaissent plus vite qu’on ne les implante. Et l’on a parfois tendance à (trop) vite jeter la « vieille » technique au profit de la nouvelle.

Ces derniers mois, les marques se sont littéralement jetées sur les réseaux sociaux. Elles y ont développé leur marketing à grand frais pour finalement des résultats décevants. Et la diminution croissante de la portée organique des posts facebook ne va rien arranger.
On vous en a déjà longuement parlé.

Cet engouement les a parfois détournés de l’e-mail marketing (l’e-mail a décliné de 20 % entre 2008 et 2012). A tort selon une étude menée par Mc Kinsey. En effet, l’e-mail serait 40 fois plus efficace que Facebook et Twitter réunis pour acquérir des clients ! Quant à la valeur moyenne des commandes, elle serait également supérieure de 17 % via l’e-mail.

Pour Mc Kinsey, pas question de jeter les médias sociaux au profit des seules campagnes d’e-mail marketing pour la cause. Mais les marques devraient revoir leur politique en matière d’e-mail marketing. D’autant que celui-ci a encore d’autres avantages :

> une grande possibilité de segmentation ;

> des résultats mesurables en temps réel ;

> un coût peu élevé ;

> une conception simple ;

> des possibilités de ventes immédiates (voire répétées) ;

> une fidélisation sur le long terme ;

> il est adapté tant au B2C qu’au B2B ;

> etc.

Bref, évitez d’enterrer trop vite une technique au profit d’une autre et gardez à l’esprit qu’en marketing aussi, être fashion addict n’est pas toujours la meilleure façon de se démarquer.


A peine arrivés sur Twitter, les patrons sommés de partir ?

Après les avoir encouragés à peaufiner leur « personal branding » sur les réseaux sociaux, après les avoir convaincus qu’un « social CEO » améliore l’image de la marque qu’il représente, après que les patrons aient finalement cédé et créé leur compte Twitter (pour un certain nombre), voilà que leurs responsables com’ et marketing leur conseillent de faire marche arrière…

La nouvelle est tombée ce 7 avril : Serge Papin, président de la coopérative française Système U et patron très actif sur Twitter depuis 2012 arrête de gazouiller. Le compte @LaCooperativeU prend le relai. Celui de Papin a définitivement été fermé.

La raison ? « Le message y est beaucoup trop personnalisé », regrette Thierry Desouches, le responsable des relations extérieures de Système U, aux « Echos ». « Il y aura d’autres patrons de Système U après Serge Papin, il ne peut pas autant incarner le groupement à lui tout seul. » Voilà bien un argument qui va à l’encontre de toutes les théories de e-marketing que l’on nous a assenées depuis deux ans. Fini donc de « personnaliser », on « corporatise » (de nouveau).

Pourtant, en 2012, une étude menée par Weber Shandwick et KRC Reasearch estimait que 49 % de la réputation d’une entreprise dépend de celle de son CEO d’où l’importance pour celui-ci de développer son personal branding. Et quoi de mieux que les médias sociaux pour cela ? Car bien sûr, lorsqu’une personne vit numériquement, on a l’impression de mieux la connaître, on fait davantage appel à elle et à son entreprise. Cela encourage même les employés à innover selon un rapport d’Havas Media, publié aussi en 2012, case studies à l’appui.

Les patrons y ont cru. Ils ont fini par se lancer. Malgré la peur de faire des erreurs. Qui sur Twitter se paient cash. En France, un compte Twitter s’est même spécialisé dans la compilation de patrons qui tweetent : @tweetbosses. L’un de ses instigateurs, Nicolas Bordas, déclarait d’ailleurs au « Figaro » en 2013 que la frilosité des patrons vis-à-vis de Twitter serait balayée dans les années à venir. Les conseillers com’ et marketing sembleraient en avoir décidé autrement…

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